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STAGES

Accueilli par THE LAND/an art site (USA), Theater Training Initiative (London), Mime Centrum Berlin, Exploratorium Berlin, Antagon theaterAKTion (Frankfurt), Nordic School of Butoh (Copenhague), RAMDAM, Léthé Musicale et la Caravane des Dix Mots (Lyon) DJALMA mène régulièrement des stages pour les danseurs, comédiens, et tous ceux pour qui la poésie du corps touche à leur art.


Le Corps: SENS DEDANS DEHORS
Stage intensif d’été
Dédié à la rencontre entre le corps et son environnement
Mené par Ephia avec le contrebassiste Benoit Cancoin
Du 1er au 10 juillet 2012
Sur le Plateau du Velay (43), FRANCE.

Le Corps: SENS DEDANS DEHORS est un stage de danse qui décortique, déplie, sonde, ouvre l’imaginaire du corps humain au travers d’expériences physiques dans la nature. Le drame camouflé de la terre se révèle à nous, nous léguant son instabilité, modifiant notre posture et nos pensées. Nous cherchons une résonance corporelle avec le groupe, le lieu, l’objet, et la matière. Ainsi, nous relions le mouvement et la conscience pour dissoudre les frontières –  dedans et dehors.

Djalma Primordial Science a développé ce travail pendant quatre stages d’été de 2002 au 2006 dans le désert du Nouveau Mexique aux Etats-Unis. La recherche se poursuit avec des stages en France dans les gorges du Tarn et Garonne en 2008 et 2009 puis sur le plateau de l’Aubrac en 2010. Cette huitième édition prendra place sur le Plateau du Velay dans le département de la Haute-Loire.



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DEMARCHE/

Je rentre dans un espace pour connaître sa perspective. Je demande à cet espace comment danser en lui

Considérant la nature comme l’enseignant primordial, nous interrogeons le lien physique et émotionnel entre le corps et son environnement. Nous rentrons en résonance par l’écoute tactile, par les jeux sensoriels, par les multiples façons de voir et de recevoir. Rendu aveugle, nous étirons nos terminaisons nerveuses au delà de l’enveloppe corporelle pour étendre notre perception de l’espace vivant qui nous entoure.


Je m’immerge, donc je manque de point de vue. Je plonge dans la matière…

La glace nerveuse se craquelle, les cristaux de sucre soupirent et se dissolvent dans le thé, la vapeur se condense sur le visage d’une pierre, la fumée se promène sur la laine du pull-over. De ces expériences, nous nous fondons en la matière pour en faire naître une danse. Un cycle de réciprocité est alors recherché : la matière anime l’intérieur du corps, l’intérieure du corps anime la matière.



D’une intention claire, je me perds pour découvrir des chemins inconnus…

Nous faisons face à notre corps, devenu étranger à nous même. Notre corps découvre une nouvelle identité : pas d’identité. Une libération naît de l’absence de frontière ; un terreau nouveau d’où la création de soi-même jaillit.



DEROULEMENT/

La première partie de la journée se passe en studio accompagné de la contrebasse de Benoît Cancoin. Il joue de sonorités pour façonner une matière en mouvement et dessiner des paysages qui nous traversent. Par une écoute de plus en plus profonde, nous mettons en jeu les différents systèmes corporels qui nous composent. Nous expérimentons avec le corps comment moduler l’écoulement du temps et la densité de l’espace, comment le ressenti intérieur évolue avec les transformations de la posture, comment les limites de notre personne peuvent être dépassées. Pour cela, nous n’hésitons pas à nous laisser guider par une image ou un objet.
 

La deuxième partie de la journée se passe en extérieur et est dédiée à la rencontre entre le corps et la nature : en ouvrant nos sens, nous nous demandons comment l’environnement peut transformer notre présence. Des exercices avec les yeux bandés permettent de travailler de « lâché prise » : d’entrer dans la matière et de se confondre avec elle.



INFORMATIONS PRATIQUES/


Dates :   Du 1er au 10 juillet 2012
Le stage commence le matin du 1er  juillet (arrivée la veille à partir de 14h) et se termine le 10 juillet à 15h. Le transport de la gare du Puy-en-Velay sur le lieu du stage, pour ceux arrivant par le train, est pris en charge.


Repas : Préparés par le groupe de participants une fois sur place.


Logements : les participants auront le choix de se loger à l’intérieur dans les chambres partagées ou à l’extérieur en tente individuelle.

Tarif du stage (nourriture comprise) : 500 euros.

Nombre limite de participants : 15.
Prévoyez donc de réserver à l’avance. Après votre inscription, 75 euros d’acompte (non remboursables) vous seront demandés pour confirmation. Le reste du prix du stage devra être réglé avant le 1er juin 2012. Vous recevrez une lettre qui détaillera ce que vous devez amener et comment nous rejoindre.

Le lieu : Le Plateau du Velay est une région de moyenne montagne dont le point le plus élevé culmine à 1 754 mètres. La région est marquée par une activité volcanique, dégageant des roches du socle ancien, créant de nouveaux chemins à travers les vallons, taillant dans les roches et offrant des orgues de basalte.
La maison d’accueil se situe dans un hameau, excentré du village, entouré de champs et de nature, à fleur de falaise et surplombant la Loire. C’est un ancien corps de ferme rénové, auto construit et autogéré. Un plateau de danse de 110m² a vu le jour durant l'année 2011, avec pour objectif d'ouvrir ses portes à des temps de résidences artistiques, de stages et de rencontres.


Le stage est enseigné en français et en anglais. Il est ouvert à toute personne, qu’elle est une pratique artistique ou non.


Pour vous inscrire, contactez :
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.   ou +33 (0) 6 26 31 00 58


 

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FROM SUMMER's PAST...
integrating with/ disintegrating into: THE LAND (2002-2006).

Djalma Primordial Science a développé ce travail pendant quatre stages d’été de 2002 au 2006 dans le désert du Nouveau Mexique aux Etats-Unis.

Commentaires des participants des stages précédents:

"I can feel the effects of it in my bones and in my heart and, well, in my courage. The fact that the workshop and the dance itself are so physically AND emotionally demanding helped me to put my mind into my body, and manifest both right here, on the surface of the earth. I think the work you're doing is very important, that I am honored to have participated in it." Benjamin Walsh, filmmaker


"This has been the closest I have felt to nature ever--nature, my own nature. Smashing my face in the soil, walking through prickly trees, searing the earth with the soles of my feet. Feeling my body’s presence I can begin to understand that I am from the Earth. In this way death can be thought of as a journey home."  Shada McKenzie, visual artist


"I deeply appreciate the uncompromising, the continual push of the limits of my physicality and the limits of my perception. I have broken and healed many times throughout the workshop; I leave transformed." Rosie Brandenburger, musician/environmentalist

 

"Things knotted up inside me unraveled: it had to do with the small becoming large and the large becoming small; the close distant, the distant intimate. Attachment and its relationship to violence. Disintegration and its relationship to Love. Everyday I got to enter another world and to explore how much of the other worlds I could bring back with me, how much of myself I could leave there. Each exercise was a multi-dimensional poem: perfect little poems expanding and contracting in all directions, out to the bear star and as deep as my spleen. I loved to listen to the instructions, the phrasing, the images, the pace. Language itself became a rabbit hole." Melanie Noel, poet


“I have not forgotten what it was like rolling into some worm like existence, morphing into wiry and crooked trees whose elderly lifeless limbs lay strewn about pushing accusatory suggestions into the body i once knew, the inspiration of which released me into the exquisite beauty and pain of a tree and its' being, and i must wonder, perhaps as i catch glimpses of nearly forgotten dreams, like rain. a flash or a flicker of some sun beaten synaptic landscape that sits up as quick as mountain’s form and begs to know if the tree became me ? or i became the tree? ” Ken Cornell, experimental musician